C & J

 

Newsletter

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Fils RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
Lundi 18 juillet 2005
Deux jeux que j'aime vraiment beaucoup !


et
 

Et oui, c'est de la pub ! Mais j'adore ces jeux !
par Cyril publié dans : BlaBla
Lundi 23 mai 2005
J'ai vraiment adoré cette histoire !

Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive quitous les jours arrivait de bonne heure à son travail. Ellepassait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette. Elleétait heureuse de travailler et son rendementétait excellant mais, malheur ! , Elle n'étaitpas pilotée par un manager... Le Frelon, PDG del'entreprise, considérant qu'il n'était paspossible que la situation puisse perdurer, créa un poste demanager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoupd'expérience.

La première préoccupation de la Coccinelle futd'organiser les horaires d'entrée et de sortie de la fourmi.Elle créa également un système decompte-rendu et de fiches navettes. Très vite, il fallutengager une secrétaire pour l'aider àpréparer les dossiers et le reporting, si bien qu'ellerecruta une Araignée qui mis sur pied un systèmede classement et qui fut chargée de répondre autéléphone.

Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productivecontinuait de travailler, travailler, travailler. Le Frelon, PDG del'entreprise, était ravi de recevoir les rapports de laCoccinelle, si bien qu'il lui demanda des étudescomparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance. Ilfallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallutacheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.

Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commençaà baisser de rythme et à se plaindre de toute lapaperasserie qui lui est dorénavant imposée. LeFrelon, PDG de l'entreprise, considéra qu'ilétait temps de prendre des mesures. Il créa doncle poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse etproductive.

Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tout le mobilier de sonbureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu'unnouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec plusieursordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau. Lenouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter unadjoint (qui était son assistant dans son ancienneentreprise) afin de préparer un plan stratégiquede pilotage ainsi que le budget de son nouveau service. Pendant cetemps-là, la Fourmi était de moins en moinsheureuse et de moins en moins productive.

"Il va nous falloir bientôt commander une étudesur le climat social", dit la Cigale.

Mais, un jour, le Frelon, PDG de l'entreprise, en examinant leschiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmiheureuse et productive, son travail n'était plus aussirentable qu'avant. Il eut donc recours aux services d'un prestigieuxconsultant, M. Hibou, afin qu'il face un diagnostic et qu'il apportedes solutions.

Le Hibou fit une mission de trois mois dans l'entreprise àl'issue de laquelle il rendit son rapport : "il y a trop de personneldans ce service". Le Frelon, PDG de l'entreprise, suivit sesrecommandations et... licencia la Fourmi !

Moralité

Ne t'avise jamais d'être une Fourmi heureuse et productive.Il vaut mieux être incompétent et ne servirà rien. Les incompétents n'ont pas besoin desuperviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde lesait ! Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tues heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas. Si tu t'obstinesà être une Fourmi heureuse et productive, monte tapropre entreprise : au moins tu n'auras pas à faire vivreles Frelons, Coccinelle, Araignée, Cigale, Hibou et autreCafard.

Lamentablement, tout ceci est basé sur des étudesscientifiques universitaires qui démontrent que lamajorité des être humains tendent àdevenir des parasites...
par Cyril publié dans : BlaBla
Mardi 10 mai 2005
Le mot Sioux trouve son origine dans la langue Ojibway. Ceux-ci nommaient les indiens Sioux 'ennemis' ou Na-do-wes-siweg. Par la suite, les trappeurs et autres coureurs des bois français qui avaient bien du mal avec la prononciation Ojibway changèrent cette prononciation en Na-do-wes-si-oux. C'est resté ainsi jusqu'aux début des années 1800 avec l'arrivée des américains. Pour faciliter encore plus les choses, ceux-ci gardèrent uniquement les deux dernières syllabes du mot, soit si-oux qu'ils prononcèrent 'soo'. Encore aujourd'hui, on dit 'sou' (et pas 'sioux').
par Cyril publié dans : BlaBla
 
 
Blog : Maison sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus